La macro-politique est l'étude globaledes mécanismes et des structures de gestionde sociétés humaines.
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Nous avons créé l'IRM, l'Institut de Recherche Macropolitique pour étudier et concevoir le système de gestion démocratique dont
le monde a besoin. L'objectif principal de l'IRM est de mettre au point un système démocratique alternatif fonctionnel, harmonieux et équitable, hors de toute pression et pouvoir
politique.
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Nous espérons pouvoir aider ce monde à franchir les nouvelles étapes dont il a besoin vers le respect des droits et de l'harmonie
dont les hommes ont besoin et auxquels ils aspirent légitimement depuis l'origine de leur conscience humaine.
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Paradoxes à méditer sur ce monde supra-humano-pollué :
Les religions déistes censées unifier et pacifier les hommes
sont à l'origine de tous les drames de notre planète..
La blancheur de la peau, "modèle des modèles", est pretexte
aux plus grandes folies et atrocités de ce monde.
Le débat, si important dans notre démocratie, doit être concrétisé et étendu à tous les Français. Il ne doit pas permettre à la classe politique de se perdre dans des batailles rangées partisanes dans l’isoloir de l’Assemblée Nationale. Il doit être réinventé pour être accessible à tous, être plus efficace et concerner toutes les décisions du pays. Ceci peut-être fait grâce à un site Web interactif utilisé en direct par les parlementaires à l’assemblée et par les citoyens, conjointement avec la chaîne nationale d’information.
Ce qui était impossible à imaginer il y a seulement dix ans est possible aujourd’hui. Le Web permet maintenant de consulter les Français de manière sécuritaire, en respectant l’anonymat. Grâce au Web, tout le monde peut donner facilement et instantanément son avis sur tous les évènements, ainsi que son choix pour les décisions à prendre. Le débat, encore réservé à une élite trop enfermée dans les mêmes méthodes de pensée, sera enrichi par l’accès qui lui sera donné à l’ensemble de la population. Le Web peut mettre les dirigeants en liaison directe avec l’opinion et la volonté de leurs administrés qu’ils peuvent avoir en permanence à leur disposition, et donc être obligés de respecter. Nous avons en France la chance d’avoir anticipé le Web et d’avoir implanté un réseau national de terminaux informatiques grâce au minitel. Nous sommes donc le seul pays au monde à pouvoir disposer d’un système de vote et de consultation électronique disponible à domicile pour l’intégralité de la population. Par notre innovation, nous avons déjà mis en place l’outil indispensable du 3ème millénaire pour la eDémocratie. Il ne tient qu’à nous de l’utiliser.
Dans le même principe que les commissions consultatives, il est parfaitement possible d’étendre à une large représentativité publique l’avis consultatif, et surtout, de consultatif, le rendre décisionnaire, avec toutes les protections dont on est capable aujourd’hui pour assurer une véritable et authentique majorité démocratique. L’élection des députés et du Président pourrait conserver le système traditionnel des urnes, mais toutes les décisions quotidiennes du pays sans exception devraient bénéficier du dynamisme, de l’interactivité et de l’intégration du Web, pour correspondre à la volonté des Français.
Le Web gouvernemental devrait entre autres assurer les fonctions suivantes :
toute l’information de la documentation Française ;
l’information détaillée des budgets de toutes les collectivités locales ;
la gestion du dossier électoral de tous les Français ;
des forums de discussions sur tout ce qui concerne le pays ;
un forum de propositions sur les projets de lois à étudier ;
la consultation, critique et acceptation des projets de lois élaborés par les parlementaires ;
l’expression de l’opinion et/ou vote direct pour la gestion gouvernementale du service public.
Si notre démocratie doit être basée sur le débat, celui-ci doit être accessible à tous les Français.
Ce qui fait la différence des élites, ce n’est pas l’intelligence, mais leur éloignement des réalités de la vie. Le peuple a plus de bon sens que les élites qui ne vivent que pour entretenir et protéger leur élitisme. Dans son obsession de vérité et d’universalisme, et à force de surenchères sur la détention du savoir, l’homme moderne finit par se noyer dans ses incohérences. L’analyse de l’intellectuel se perd dans la complexité de sa pensée et la sophistication de son langage, ignorant dédaigneusement le vieil adage : « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement ».
Comme toutes choses, le trop est l’ennemi du bien. Il y a un juste milieu à trouver dans la réflexion pour garder les pieds bien sur terre et ne pas tomber dans le piège de l’incohérence. Faire une bonne synthèse devant la surabondance des choix qui s’offrent à nous devient de plus en plus difficile, de sorte qu’on ne peut plus avancer sécuritairement qu’en faisant appel à notre bon sens. Notre conscient n’est plus capable de détecter le bon choix, et il nous faut appeler à la rescousse notre inconscient et notre subconscient pour prendre la bonne décision. Il faut donc redonner sa vraie valeur au bon sens et exploiter l’immense réserve d’intelligence populaire afin de faire les bons choix pour garantir une saine évolution de notre société.
Un bon exemple de bon sens populaire nous a été donné par la réaction des Français à la grippe aviaire. Quand les médias ont répété sans cesse que le virus mourrait à la cuisson, qu’il n’y avait absolument aucun risque, les Français ont très rapidement réagi avec bon sens en désertant les étalages suivant le vieil adage « dans le doute, abstiens-toi ». Malgré les exhortations médiatiques dictées par la logique financière irresponsable, ils ont, sans prendre le temps d’analyser, pris la bonne décision pour leur sécurité, car ce que les médias se sont bien gardé de souligner, c’est que le poulet cru peut transmettre le virus avant qu’il soit éliminé par la cuisson. La priorité n’est-elle pas notre santé avant les pertes financières. Un deuxième exemple de notre bon sens, magistral celui-là, nous est donné par l’histoire. Une semaine avant le début de la guerre en Irak 70% des Français dans un sondage à cet effet n’étaient pas convaincus du danger de Sadam Hussein pour le monde moderne, ainsi que par les preuves d’armes de destruction massives données par les Américains . L’histoire depuis leur a donné raison.
Ces deux exemples montrent bien la justesse du bon sens pour prendre les sages décisions. Ces décisions sont en général contraires aux intérêts de ceux qui prétendent les prendre à notre place. Il faudrait donc intégrer le bon sens populaire dans les décisions proposées par nos élites pour résoudre nos différents problèmes. Les Français dans leur ensemble n’étant pas encore dépendants à la drogue de l’argent, cela leur permet de garder un jugement clair. Il sont donc gardiens du bon sens. Si leur jugement est plus intuitif qu’analytique, il n’en est pas moins riche par son rapprochement de la nature de l’homme et de ses valeurs fondamentales. Le développement d’une société doit se faire autour de ces valeurs qui sont de moins en moins respectées par les candidats au pouvoir. L’homme honnête est respectueux des institutions parce que sa pensée est construite autour de valeurs saines et authentiques transmises par la famille et les générations. C’est cette honnêteté et la cohérence consacrée par le nombre qui peuvent nous donner la garantie du juste choix et de la bonne décision. Il faut se hâter d’utiliser enfin cette ressource inestimable avant que la progression des drogues de la pensée moderne et du « tout est permis » ne la rende inutilisable et irrécupérable.
La France est championne du monde des sens et de la qualité de vie, elle se doit d’avoir le sixième sens, c’est-à-dire le bon sens. À sixième république sixième sens. Notre nouvelle république devrait être celle du bon sens retrouvé et consacré.
Ce qui manque aux élites pour prendre de bonnes décisions,
Garantir une vraie majorité d’opinion pour chaque décision et en tous temps, c’est possible et c’est une condition sine qua non pour une bonne harmonie démocratique. Unissons-nous au lieu de nous laisser diviser par une fausse majorité. Ne nous laissons plus abuser par un système qui pense trouver sa légitimité dans une dualité restrictive de forces pouvoir-opposition. Cela produit un système stérile et inefficace sans direction. La démocratie ne doit pas être un match sans fin, car il n’y a que des perdants.
Dans notre système électoral, à cause des abstentionnistes, il suffit pour adopter une loi de 30% de toute la population électorale, ne représentant elle-même que 70% des Français. Notre système génère ainsi en permanence une large majorité de mécontents. Si on comptabilise ceux qui ne sont pas inscrits sur les listes et dont on peut supposer qu’ils sont contre le système global, c’est seulement 20% de la population totale qui est d’accord avec les lois votées. C’est peu pour une soi-disant démocratie !
Aucune loi ne devrait être adoptée si elle n’est pas acceptée par une large majorité. Une démocratie basée sur l’égalité et qui recherche la cohésion sociale ne devrait pas tolérer un système de vote qui ne satisfait que 20% des citoyens. Évidemment, si on ne peut pas faire adopter les lois par la totalité des individus, la majorité réelle devrait être d’au moins 60% de toute la population en âge de s’exprimer et non de 20% afin de garantir une décision vraiment démocratique, représentative et légitime.
Les droits et avantages sociaux dont bénéficient les citoyens d’un pays sont assortis de devoirs dont la participation aux décisions communes devrait faire partie. Chaque citoyen étant une cellule à part entière qui contribue au moteur d’énergie de la société, il devrait participer absolument aux décisions concernant des actions où il va obligatoirement intervenir. Comment dans une démocratie qui doit gérer les intérêts de tous les citoyens, les attentes et désirs d’une grande partie de la population puissent être totalement inconnus par absence d’expression politique. L’abstentionnisme et les bulletins blancs ne devraient donc pas être acceptés, l’information étant vitale pour une bonne gestion.
Une vraie majorité électorale, c’est la garantie de construire une société solidaire, efficace et dynamique qui réponde aux attentes des citoyens.