La macro-politique est l'étude globaledes mécanismes et des structures de gestionde sociétés humaines.
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Nous avons créé l'IRM, l'Institut de Recherche Macropolitique pour étudier et concevoir le système de gestion démocratique dont
le monde a besoin. L'objectif principal de l'IRM est de mettre au point un système démocratique alternatif fonctionnel, harmonieux et équitable, hors de toute pression et pouvoir
politique.
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Nous espérons pouvoir aider ce monde à franchir les nouvelles étapes dont il a besoin vers le respect des droits et de l'harmonie
dont les hommes ont besoin et auxquels ils aspirent légitimement depuis l'origine de leur conscience humaine.
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Paradoxes à méditer sur ce monde supra-humano-pollué :
Les religions déistes censées unifier et pacifier les hommes
sont à l'origine de tous les drames de notre planète..
La blancheur de la peau, "modèle des modèles", est pretexte
aux plus grandes folies et atrocités de ce monde.
Liberté, Egalité, Fraternité…. Notre société à été érigée à partir de valeurs nobles et idéalistes, mais sans établir de hiérarchie. Construire un système social sans établir une hiérarchie de ses valeurs, c’est comme rédiger un texte de loi sans prévoir de sanction pour sa transgression. L’absence de priorités mène irrémédiablement à l’incohérence.
C’est un non-sens et une illusion de penser que nos valeurs sociales peuvent avoir la même importance, car on arrive fatalement à devoir en privilégier une. Si plus tard on privilégie l’autre, on crée une incohérence qui ruine la logique et la crédibilité du système. On ne peut pas demander à des individus de reconnaître et d’accepter un système social si ce système n’est pas logique et cohérent. Avant toute chose, l’être humain analyse et rejette naturellement tout ce qui ne l’est pas. Notre république devrait donc garantir la cohérence de ses lois et de ses institutions.
Pour gérer notre société, sans détruire son intégrité, il faut respecter une hiérarchie dans nos valeurs, condition nécessaire pour assurer la cohérence de notre système. Établir et respecter cette hiérarchie permet de construire un système cohérent, simple, efficace et homogène pour nous guider dans les prises de décision continuelles. Établir des priorités, c’est se donner des clés pour répondre facilement aux questions intervenant chaque jour dans la gestion d’une entreprise, comme d’un pays.
Priorités = cohérence= Euréka ! ça marche
Définir et organiser nos priorités permet de mieux encadrer et concrétiser les débats démocratiques et de freiner l’excès et le fanatisme stériles. Pour concevoir les structures cohérentes d’une société répondant à nos besoins, il faut commencer par bien définir ensemble la hiérarchie de nos valeurs, sans équivoque, de manière précise et indiscutable. En identifiant parfaitement quelles sont nos priorités, on pourra construire un système satisfaisant la complexité de nos attentes organisées parfaitement dans leurs priorités. Définir des priorités, c’est se donner la possibilité de construire un système juste et efficace.
Les priorités de nos valeurs forment la première règle à suivre et de bonnes bases pour notre société. Dans notre constitution, la définition de ces priorités devrait être dans les tout premiers chapitres, et elles devraient périodiquement être redéfinies. Fixer ensemble nos priorités serait un bon début pour une meilleure cohésion sociale.
Il suffit d’établir des priorités pour construire un système cohérent et logique, compréhensible et accepté de tous.
La bonne structure est celle qui garantit en tout temps la démocratie, la cohérence des lois, et le bon fonctionnement des institutions, mais c’est aussi celle qui garanti la continuité de l’action gouvernementale et une dynamique constante de notre service public. Notre constitution devrait donc garantir la continuité de l’action gouvernementale et non pas cultiver l’opposition. Elle devrait elle-même faire l’objet d’un travail constant pour garantir sa cohérence et notre démocratie. Le Conseil constitutionnel devrait être enrichi et agrandi, être en relation constante avec les Français plutôt que se cantonner à donner son avis, preuve flagrante de l’imprécision de notre constitution donc de son imperfection, et de l’arbitraire de son interprétation. Son inefficacité a notamment été exemplaire lors de la crise du CPE, où les « sages » n’ont pas vu dans la restriction du contrat aux « moins de 26 ans » une atteinte au principe d’égalité. Or c’était justement la discrimination ressentie par les jeunes du fait de cette limite d’âge qui était à l’origine de cette crise.
Pour trouver les bonnes solutions, nous devons utiliser l’intelligence et la créativité de tous les Français et de soumettre les propositions à l’approbation générale. Plutôt que d’adopter et subir une structure rigide et fatalement imparfaite, il vaudrait mieux concevoir une structure plus simple, mais plus évolutive qui respecterait des bases solides et cohérentes, acceptées par tous. L’essentiel étant de savoir qu’on progresse dans la bonne direction, sans être victime d’échéances électorales. Donner du temps au temps, cultiver l’idéologie, mais rationaliser par contre la gestion pour la rendre plus rigoureuse et efficace.
Le Président de la République, le Gouvernement et l’Assemblée Nationale, de par leurs mandats démocratiques, devraient être totalement indépendants aussi bien dans leur fonction que dans leur durée. Cela permettrait outre un bon équilibre démocratique, d’assurer une continuité profitable dans les réformes dont nous avons besoin.
Ce qu’il y a de formidable dans notre constitution, c’est qu’on peut la changer
Le président de la république détient le pouvoir par le seul fait qu'il est reconnu par le peuple. Il ne devrait pas avoir besoin de pouvoirs constitutionnels pour l'exercer.
Une des principales faiblesses et incohérences de notre constitution est de permettre la cohabitation de deux forces opposées à la tête du pays. Trois cohabitations ont démontré les perturbations que cela cause à la gestion de l’état. Il faut donc en priorité supprimer le caractère bicéphale de la direction du pays qui est encore au centre de la Vè République. Le pouvoir du « chef légitime » issu du suffrage universel exprimé par tous les Français n’a nul besoin d’être exécutif. On n’attend pas du chef de l’État qu’il soit un exécutant des lois votées par le peuple, mais qu’il soit au contraire un guide pour l’orientation de ces lois et des décisions à prendre. Le poids moral du président de la République désigné par tous les Français devrait suffire à lui garantir le pouvoir du chef reconnu par tous. Ce pouvoir serait d’autant plus fort et légitime s’il était validé et contre balancé par le peuple dans un dialogue permanent.
Le président de la République est le représentant de tous les Français, le leader charismatique et le visionnaire du pays. Son rôle principal est d’assurer le dialogue avec les autres chefs d’états. Il doit représenter auprès d’eux toute l’idéologie française et les valeurs de la république. L’essentiel de son travail doit lui permettre de garder une vision globale que lui seul peut avoir, et de se concentrer sur la réflexion et l’analyse. Il pourra ainsi soumettre aux parlementaires et aux ministres des questions stratégiques, économiques et sociales suscitées par ses échanges internationaux et l’évolution intérieure et mondiale. Il devrait pouvoir aussi se consacrer efficacement à la défense de causes importantes choisies démocratiquement par le peuple français, comme la défense de la paix dans le monde. Sa mission principale étant de rassembler les Français autour d’un projet, de faire rayonner la France dans le monde, et de garantir notre sécurité.
Par la nécessité de représenter également tous les Français, il ne peut avoir ou exprimer de tendance politique, ni faire partie d’aucune organisation politique, religieuse, secrète, ou autre. Il doit se concentre sur les fonctions que lui seul peut assurer, et sa neutralité doit être garantie pour arbitrer équitablement les conflits non résolus.
Le président de la République est le guide moral, philosophique et spirituel des Français.