La macro-politique est l'étude globaledes mécanismes et des structures de gestionde sociétés humaines.
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Nous avons créé l'IRM, l'Institut de Recherche Macropolitique pour étudier et concevoir le système de gestion démocratique dont
le monde a besoin. L'objectif principal de l'IRM est de mettre au point un système démocratique alternatif fonctionnel, harmonieux et équitable, hors de toute pression et pouvoir
politique.
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Nous espérons pouvoir aider ce monde à franchir les nouvelles étapes dont il a besoin vers le respect des droits et de l'harmonie
dont les hommes ont besoin et auxquels ils aspirent légitimement depuis l'origine de leur conscience humaine.
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Paradoxes à méditer sur ce monde supra-humano-pollué :
Les religions déistes censées unifier et pacifier les hommes
sont à l'origine de tous les drames de notre planète..
La blancheur de la peau, "modèle des modèles", est pretexte
aux plus grandes folies et atrocités de ce monde.
La gestion des deniers publics est une des plus grandes responsabilités qu’on puisse confier à des élus quand on mesure l’importance des budgets. Avec 800 milliards d’euros à administrer, et un service public d’une importance stratégique vitale pour 65 millions d’individus, comment nos ministres peuvent-ils trouver le temps de travailler efficacement aux projets de loi du pays.
Dans un souci d’efficacité justifié par le non-cumul des mandats, les ministres de la République ne devraient pas intervenir dans l’appareil législatif, si ce n’est pour assurer le retour de l’information de leurs ministères. Ils devraient se concentrer sur l’exécutif et la gestion du service public et des affaires courantes qui ne manquent pas de travail. Ils devraient être élus directement par les Français pour leurs compétences de gestion et leurs connaissances dans leurs domaines respectifs ou par une commission indépendante du système politique. Ils devraient être, ou être assistés, de solides gestionnaires d’entreprises privées, ce qui leur permettrait de mieux connaître la communauté qu’ils doivent servir. Ils pourraient ainsi assurer l’unification de deux mondes nécessitant un fonctionnement harmonieux pour le bien de tous.
Nos ministres devraient gérer leur ministère et les crises éventuelles en respectant à tout moment et totalement les choix des Français exprimés grâce au Web. Le rôle du Premier ministre devrait se limiter comme c’était le cas avant De Gaulle à coordonner l’action harmonieuse et efficace des différents ministères et arbitrer le cas échéant les choix qui peuvent se présenter dans un souci d’efficacité et de dynamisme. Il devrait également assurer la liaison et l’information avec le président de la République pour lui permettre de garder un contact étroit avec la vie sociale de ses concitoyens.
La désolidarisation des ministères de l’appareil législatif devrait améliorer la continuité et la stabilité gouvernementale, la garantie démocratique des décisions courantes du gouvernement étant donnée par la consultation systématique de l’opinion publique. Les durées des mandats ministériels pourraient ainsi être totalement indépendantes et mieux adaptée à l’importance stratégique des ministères. Les perturbations et blocages qu’entraîne l’alternance des gouvernements dans la gestion courante du pays seraient alors grandement diminués. Les ministres pourraient enfin être choisis pour leur efficacité et non pas pour leur représentativité politique.
Les ministres ne doivent être que les administrateurs du service public
L’Assemblée nationale constitue la référence législative du pays. Les députés sont légitimement la base de la représentativité des citoyens, du débat et de l’action législative démocratique. Par contre, ils devraient proposer et débattre des projets de loi avec tous les Français en utilisant les outils qu’il est possible de mettre à leur disposition : chaîne de télévision nationale et site Web interactif réservés à la vie politique, débats parlementaires, expression libre et équitable des partis politiques, etc. Le fonctionnement même des débats devrait faire l’objet d’une étude pour limiter les débordements tout en les maintenant plus près des réalités. Les Français en participant à tous les débats, pourraient poser des questions en direct sur le Web aux parlementaires pour qu’ils puissent consulter en temps réel l’opinion des Français sur toutes les questions posées. Notre démocratie pourrait ainsi bénéficier de vrais débats libérés de la polémique, de la pression politique et de l’incertitude de l’opinion publique.
Si les parlementaires utilisaient pleinement leur qualification et leurs compétences pour l’élaboration et la cohérence des lois demandées par les citoyens, ils garantiraient le respect de la constitution et la volonté du peuple. Ils pourraient par exemple être chargés de mettre au point des projets de loi conformes aux attentes des citoyens exprimés directement sur le site Internet, dans l’ordre des priorités demandées. Les lois seraient alors soumises à la décision finale par le peuple, seul habilité à décider ce qui lui est destiné. Il n’y a rien là de compliqué, seulement une masse plus importante d’informations à gérer, mais cela nous avons des outils pour le faire.
Les propositions de lois devraient être accessibles à tous les Français
Les jeunes sont les grands absents des forces électorales de notre société. Et pourtant, ce sont eux qui souffrent le plus du chômage, et les décisions qui sont prises chaque jour affectent principalement l’avenir dont ils sont le plus dépendants. Ils sont aujourd’hui les principales victimes de notre société et paradoxalement les plus abstentionnistes.
C’est probablement à cause de l’archaïsme des institutions et le manque de connaissances économiques et politiques qu’ils se désintéressent de la politique, étant plus enclins à être motivés par une révolution plutôt que par la continuité d’un système contrôlé par une corporation vieillissante (70% des députés actuels ont plus de 50 ans). Leur bon sens naturel leur fait rejeter en bloc notre système incohérent, alors qu’il devrait être mis à contribution pour nous aider à prendre les bonnes décisions.
Le rôle des jeunes est pourtant capital car ce sont eux la source d’énergie vitale d’un pays. La responsabilité des gouvernements envers les générations futures est entière et de plus en plus d’actualité. Il serait donc normal que la jeunesse y soit mieux représentée. Si le manque d’expérience des jeunes peut les priver de postes clés dans l’établissement des lois, leur participation aux débats est nécessaire, tout comme leur poids dans la décision finale. Cette participation au cœur du fonctionnement de notre système est primordiale pour son énergie.
La modernisation du système politique et l’utilisation d’Internet est de première importance pour le développement de la participation des jeunes à la vie politique. Ils s’y intéresseront d’autant plus qu’ils sont directement réceptifs aux outils modernes de communication adaptés à leur rythme biologique. Il serait bon également de développer l’apprentissage démocratique dans les programmes éducatifs. Pour intéresser nos jeunes à la vie politique, il est nécessaire d’actualiser et de moderniser nos structures. La politique est très intéressante, nos politiciens ne le sont peut-être pas tous.
L’archaïsme de nos institutions tue l’intérêt de la jeunesse pour la politique