La macro-politique est l'étude globaledes mécanismes et des structures de gestionde sociétés humaines.
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Nous avons créé l'IRM, l'Institut de Recherche Macropolitique pour étudier et concevoir le système de gestion démocratique dont
le monde a besoin. L'objectif principal de l'IRM est de mettre au point un système démocratique alternatif fonctionnel, harmonieux et équitable, hors de toute pression et pouvoir
politique.
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Nous espérons pouvoir aider ce monde à franchir les nouvelles étapes dont il a besoin vers le respect des droits et de l'harmonie
dont les hommes ont besoin et auxquels ils aspirent légitimement depuis l'origine de leur conscience humaine.
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Paradoxes à méditer sur ce monde supra-humano-pollué :
Les religions déistes censées unifier et pacifier les hommes
sont à l'origine de tous les drames de notre planète..
La blancheur de la peau, "modèle des modèles", est pretexte
aux plus grandes folies et atrocités de ce monde.
La quantité n’a jamais fait la qualité. Dans le domaine législatif, on devrait plutôt s’ingénier à diminuer le nombre de lois pour pouvoir passer plus de temps à les rendre enfin efficaces. La précipitation semble être de plus en plus la caractéristique dominante de nos législateurs pour répondre à l’inefficacité de notre système. Or plus on introduit des réglementations imparfaites, plus on accroît les perturbations, les injustices et les difficultés de gestion. La grande inertie du système législatif rendant très difficile, voire impossible la mesure de l’efficacité des lois que nous introduisons, il serait donc vital à mon avis de manier l’outil législatif avec plus de circonspection. À une époque où on n’avait pas de moyens, on avait besoin de lois, aujourd’hui nous avons des moyens, et nous devrions avoir beaucoup moins besoin de lois. Par contre ces lois devraient être beaucoup plus dissuasives.
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué. Telle semble être la devise de notre « ENA ». La France croule sous le poids des procédures. Elle est anti-démocratique dans le fait qu’elle ne cesse de complexifier ses lois et ses réglementations, les rendant sans cesse plus indigestes. Les procédures françaises forment une véritable chape de plomb sur les épaules des citoyens et surtout des entrepreneurs. Une vraie démocratie doit démocratiser, c’est-à-dire rendre ses lois accessibles à tous. Ce n’est apparemment pas ce qui doit être enseigné à l’ENA tant on assiste à une multiplication des procédures et à l’alourdissement continuel de notre législation.
Est-ce que le progrès d’une société se mesure à la taille de ses codes juridiques ? La justice ne devrait-elle pas être une priorité ? Comment une loi quelconque peut-elle être juste si elle est incompréhensible pour la presque totalité des intéressés ? Si nul n’est censé ignorer la loi, celle-ci ne devrait-elle pas avoir l’obligation d’être compréhensible par tous. Ce n’est malheureusement pas le cas en France. Il est impossible pour un citoyen normal de défendre lui-même ses droits, car il doit confier ses intérêts et sa liberté aux avocats, seuls qualifiés pour comprendre le langage juridique et dialoguer avec la justice. Notre législation est doublement incompréhensible puisque nous sommes légalement considérés ne pas connaître son langage, et que sa complexité la rend inaccessible. L’obligation qui nous est faite de connaître cette loi, en fait donc une incohérence fondamentale de notre République. Ce phénomène est maintenant décuplé avec la frénésie de législation européenne.
Simplifier plutôt que légiférer ! La fiscalité est devenue une véritable jungle avec un nombre incalculable de procédures et d’incitations fiscales qui de surcroît changent chaque année. Les Français ont maintenant besoin de se faire aider d’un spécialiste à chaque décision qu’ils doivent prendre pour gérer leur vie. Tout le monde n’en a pas les moyens. La complexité législative est donc contraire au principe d’égalité, et est une autre incohérence fondamentale de notre République.
Et si on mettait dans nos priorités la simplicité ! Il serait temps d’offrir à nos codes juridiques et fiscaux un bon lifting pour qu’ils puissent correspondre à notre époque moderne et dynamique, et ne pas être rejetés comme des vieilleries d’un autre temps. Pourquoi ne pas prendre modèle sur la Suisse par exemple dont les codes juridiques sont dix fois moins gros que les nôtres, et obliger les législateurs à la simplicité plutôt qu’à la complexité.
Nul n’est censé ignorer la loi, mais seuls les avocats sont reconnus aptes à en discuter devant nos tribunaux.
Il est déplorable que la fonction la plus importante qui conditionne la vie de 65 millions d’individus puisse dépendre d’une importante caution financière et des financements de frais de campagne, mais sans être soumis à un programme quelconque. L’investissement personnel lors de la campagne de 2002 a été de 382.ooo euros pour le plus pauvre candidat, 3,5 millions en moyenne pour les 16 candidats, et 10 millions d’euros pour les deux plus riches d’entre eux, qui se sont partagé apparemment en toute logique financière le deuxième tour du scrutin. Le dépôt de 100.ooo euros pour la candidature paraît bien dérisoire en comparaison de ces chiffres astronomiques. Drôle de démocratie où il faut disposer d’une fortune personnelle pour être président, tout en étant totalement libre de ses promesses électorales. À notre époque soi-disant moderne, notre destin reste suspendu à la richesse, au verbe médiatique, commercial et irresponsable des candidats au pouvoir.
Pour plus d’efficacité et de déontologie, vis-à-vis de tous les Français, il serait bon que les programmes électoraux des candidats soient contractuels, et déposés officiellement au Conseil constitutionnel pour être obligatoirement respectés par le nouveau gouvernement institué. Ils devraient être étudiés et validés par le Conseil constitutionnel au moins six mois avant les élections, et mis impartialement à la disposition des Français sur le site Web officiel de la campagne. Cela aurait entre autres le mérite d’améliorer sensiblement la qualité et la cohérence des programmes proposés, de soustraire les candidats à leur tendance chronique à la démagogie, et à la récupération d’idées, etc. L’élection de notre président, qui détermine la vie sociale et économique de tous, ne serait plus seulement une rencontre entre un homme et un peuple, mais un véritable contrat entre cet homme et son peuple, c’est-à-dire nous.
Nous devrions démocratiser notre système politique pour qu’il ne soit plus être réservé à une caste à l’abri d’un système protectionniste. Notre destin ne devrait plus dépendre d’un financement arbitraire encourageant la corruption. La politique devrait être suffisamment accessible pour susciter des vocations dans toute la population, ne pas se marginaliser, mais plutôt se rapprocher de ses citoyens et les unir les uns aux autres. Il faudrait donc abolir définitivement le financement des partis politiques qui nous coûte 80 millions d’euros par an, et lui substituer des moyens d’expression fournis également à toutes les représentations politiques. Ceci pourrait enfin garantir une réelle et équitable pluralité démocratique.
Il faudrait également supprimer la corruption installée dès le cautionnement des candidats, grâce aux fameuses signatures permettant toutes les ruses tordues et déloyales, pour faire pression sur les élus ou leur demander de valider un candidat pour en affaiblir un autre. Cette dernière « technique » a permis à Jean-Marie Le Pen de pouvoir se présenter aux élections présidentielles en 2002 grâce à l’ « intelligence stratégique » du parti socialiste. Cela a conduit la France à subir des crises politiques très importantes par la fausse majorité illégitime dont a bénéficié notre dernier président M. Jacques Chirac. Il faut donc reconsidérer à la base l’expression démocratique en redéfinissant les règles de sélection et de financement des candidats, pour que la base de notre démocratie ne soit plus un jeu de dupes commercial et corrompu.
Notre seule véritable expression démocratique, notre élection présidentielle si populaire, laisse la France à la merci de l’extrémisme et de la corruption de la guerre du pouvoir. Deux tours ne sont pas suffisants pour pouvoir choisir un président représentant une réelle majorité, car on en arrive à arbitrer le choix de tout un pays entre deux candidats qui peuvent ne représenter que 15% des voix, donc à peine 30% à eux deux. Il faudrait donc revoir le scrutin présidentiel pour permettre une sélection plus précise et plus représentative des candidats. Certaines propositions ont déjà été faites à ce sujet, et il serait bon de s’y consacrer.
Nous devons aussi protéger notre démocratie de toutes organisations parallèles plus ou moins secrètes ou parareligieuses, tendant à vouloir contrôler tout ou partie de notre pouvoir démocratique, comme la franc-maçonnerie par trop influente dans notre pays. On ne doit donc pas tolérer l’appartenance de nos responsables à un groupe quelconque, surtout quand il affiche à mots à peine cachés sa volonté d’intervenir secrètement au plus haut niveau dans la vie politique de notre pays. Pourquoi rester caché si le but que l’on poursuit est fraternel, noble et juste. Est-ce la propension à cultiver l’initiation, l’élitisme, le sexisme, le racisme qui oblige les francs-maçons à cultiver autant le secret ? Si vouloir aider ses concitoyens constitue l’objectif d’une association, pourquoi vouloir le faire de manière secrète et ne pas utiliser le système politique national prévu à cet effet. L’expérience malheureuse de nos voisins italiens devrait nous servir de leçon magistrale, car de hauts fonctionnaires et militaires italiens se sont regroupés sous couvert de la franc-maçonnerie pour organiser un coup d’état.
Il est fondamental d’interdire l’accès au pouvoir décisionnel ou prescripteur à toute personne faisant partie d’un groupe ou association autre qu’un parti politique officiellement déclaré, pour notre démocratie et notre sécurité. Tout ce qui a trait de près ou de loin au système politique et administratif de notre pays devrait respecter une transparence totale. C’est la seule solution pour assurer l’intégrité et la responsabilité des fonctionnaires de l’état vis-à-vis de leurs fonctions. À notre époque, aucune garantie ne peut être donnée quant à l’honnêteté et l’intégrité d’un organisme altruiste à but non lucratif. Les Français ont le droit de savoir quelles sont les « philosophies » cachées qui les gouvernent.
Il est impensable également que les peines encourues par des élus coupables d’abus de biens sociaux, de corruption, ou de n’importe quel autre délit pendant l’exercice de leur mandat soient toujours aussi dérisoires et si peu dissuasives, et que l’on retrouve à des postes de sénateurs des élus condamnés pour quelque forme de corruption que ce soit. La trahison de la confiance démocratique étant une des principales causes de mal fonctionnement de notre communauté, elle devrait être sanctionnée à la hauteur de ses méfaits, de manière à être totalement dissuasive, et non pas hypocritement complaisante.
Le peuple est assez grand pour savoir ce qu’il veut, à condition d’être bien informé.
La transparence est la première obligation que doit avoir l’État envers ses citoyens. La désinformation, décuplée par la tradition politicienne de la langue de bois, est à l’origine de notre incompréhension et de notre désintéressement du système économique et social. Les représentants des Français devraient sans exception prêter serment de ne jamais mentir et de dire toute la vérité pendant l’exercice de leurs fonctions. Ils devraient se soumettre à une transparence totale de leur gestion et être sévèrement condamnés quelle que soit la vérité dissimulée.
Chaque euro payé par l’état et financé par le contribuable, de même que tout ce qui concerne la collectivité, doit faire l’objet d’une transparence totale et pouvoir être contrôlé facilement et à tout moment par tous. Ce qui était difficile voire impossible à gérer faute de moyens techniques est maintenant possible. Il ne faut pas hésiter à utiliser tous les moyens à notre disposition pour assurer la transparence car elle seule peut donner une garantie à l’action communautaire. La transparence est aussi une des bases fondamentales d’une société juste et efficace. Elle contribue efficacement à la responsabilisation de nos élus. Mais tout ceci est bien sûr une évidence pour tous.
L’accès à la connaissance est primordial et doit se situer parmi les droits fondamentaux des citoyens. Il ne doit pas être seulement théorique, mais pratique. C’est-à-dire qu’il doit être total et facilement accessible à tous. Si Internet permet aux humains d’accéder à la connaissance, c’est loin d’être le cas encore aujourd’hui pour ce qui est de nos finances publiques.
Il faut faciliter l’accès à toute l’information financière concernant nos administrations et développer des outils d’analyse accessibles à tous. Toutes les formations politiques pourront ainsi réfléchir efficacement et proposer des solutions concrètes en élaborant de réels programmes, plutôt que de se perdre dans des débats stériles et dématérialisés. Les Français ont droit à des propositions concrètes étayées par des études sérieuses élaborées à partir de chiffres précis et réels. Offrir des outils de travail modernes et puissants à notre classe politique, c’est lui fournir les moyens nécessaires à un travail efficace.
Il est temps de donner aux Français les moyens de savoir exactement où passe leur argent