Recommander

Infos en continu

  • Flux RSS des articles

 

La macro-politique est l'étude globale des mécanismes et des structures  de gestion de sociétés humaines.

  *     *     * 

Nous avons créé l'IRM, l'Institut de Recherche Macropolitique pour étudier et concevoir le  système de gestion démocratique dont le monde a besoin. L'objectif principal de l'IRM est de mettre au point un système démocratique alternatif fonctionnel, harmonieux et équitable, hors de toute pression et pouvoir politique.

  *     *     *

Nous espérons pouvoir aider ce monde à franchir les nouvelles étapes dont il a besoin vers le respect des droits et de l'harmonie dont les hommes ont besoin et auxquels ils aspirent légitimement depuis l'origine de leur conscience humaine.

  *     *     *

Paradoxes à méditer sur ce monde supra-humano-pollué :

 Les religions déistes censées unifier et pacifier les hommes sont à l'origine de tous les drames de notre planète..
 La blancheur de la peau, "modèle des modèles", est pretexte aux plus grandes folies et atrocités de ce monde.

 

 

Vendredi 2 juin 2006 5 02 06 2006 12:08
Pour ceux qui s’enthousiasment pour un soi-disant « match politique » idylique du bien et du mal, voici quelques caractéristiques communes qui devraient nous confirmer un peu plus le vide de notre classe politique et nous alarmer sur le danger auquel la France est de plus en plus confrontée : la tromperie médiatique.

Ambition démesurée : C’est leur première caractéristique. Les Français ne s’y trompent pas, ils l’ont montré dans un sondage fait par le Figaro à ce sujet. 80% des consultés leur attribuent à tous les deux l’ambition comme principale motivation.

Manque d’idées : NS invoque toujours la rupture, mais c'est celui qui incarne le plus la continuité. T
out le monde sait ce qui nous attend avec lui, même si il est passé maître dans l'art du caméléon. SR n’ a pas plus d'idées car elle en cherche perpétuellement, ici ou ailleurs, mais une chose est sûre, comme NS, elle se jette sur la moindre idée qui passe dans l’air du temps.
 
Ministres à insuccès : Tous les deux ont été ministres et se sont fait plutôt mal remarquer à cette occasion. NS à deux reprises comme ministre de l’économie ultralibéral et ministre de l’intérieur semeur de troubles. SR qui s’est fait remarquer comme ministre déléguée à l’enseignement scolaire pour avoir perdu la moitié de ses collaborateurs en deux ans, et comme ministre déléguée à la famille où elle voulait devancer NS sur la responsabilisation des parents.

Démagogie : Les deux ont axé leur campagne sur le pouvoir médiatique, en se gardant bien de proposer des solutions claires et fermes, vu qu’ils n’en ont pas.

Répression : La répression fait certainement partie des certitudes qu’on peut avoir avec les deux personnages. Pour NS c’est la base de son personnage politique, pour SR c’est sa morale chrétienne très forte qui garanti sa continuité dans le caractère répressif de notre démocratie.

Langues de bois : Les deux ont été formés de longue date aux mêmes méthodes de la classe politique française. SR à cependant été beaucoup plus loin en utilisant adroitement sa condition féminine pour éviter les questions les plus embarrassante, comme celle que lui a posée l’interviewer du New-York Times au sujet de sa position sur l’Iran, à l’insistance du journaliste pour avoir une opinion, elle fait la même réponse : « est-ce que vous poseriez la même question à un homme ». Charmant non ?

Caméléons : Aussi bien NS et SR sont les plus up to date en matière politique. Ils se démarquent de tous leurs prédécesseurs qui manquaient encore de force dans le dialogue politique. Leur principale innovation, c’est d’être de véritables « caméléons » de la politique. Ils ont développé une incroyable faculté d’adaptation aux réactions de l’opinion face aux évènements. Elle n’en n’est que plus dangereuse et plus déloyale.

Drogués au pouvoir : Conséquence normale de leur ambition, aussi bien NS que SR sont accrocs à la drogue du pouvoir. Si le canabis peut affecter la conduite d’une voiture et mettre en danger la vie d’autrui, que dire alors des risques que la méga drogue politique fait courir à 65 millions de Français.

Pas de vision internationale : D’un côté comme de l’autre, cela n’a pas l’air d’être leur problème. Leur seule ambition internationale, c’est l’Europe. Ils sont donc principalement tous les deux des moutons suivant docilement leur berger sans se rendre compte qu'il s'est transformé en loup.

Pro européens : Incapables d’envisager l’avenir autrement qu’au sein de l’Europe, ils seront tous les deux incapables de satisfaire les attentes des Français ; NS par excès de libéralisme en laissant la BCE diriger l’économie, SR en pensant à tort pouvoir changer l’orientation libérale de l’Europe, ce qui est on ne peut plus loin d’être certain. Ni l’un ni l’autre ne voudra prendre le risque d’un référendum sur notre affranchissement de l’Europe, et c’est pourtant ce que nous avons le plus besoin.

Manque de classe : La classe, c’est ce que demandent les Français à leur président pour bien représenter leur image vis à vis du reste du monde. Or, si  NS fait plutôt déshonneur à la bourgeoisie, et SR à la gauche caviar, les deux se font remarquer par leur mièvrerie verbale parfaitement représentative de leur manque d’allure.

Coincés par leurs alliances : Formés aux mêmes méthodes, esclaves de l’argent, de leurs mésalliances et de la structure des partis, ils seront toujours réduits aux compromis pour ne pas se mettre à dos tous ceux qui les auront mis au pouvoir.

Conservateurs : Derrière une fausse image qu’ils cherchent à se donner,  les deux cachent un conformisme alarmant. Ni l’un ni l’autre n’envisage un changement des structures de notre démocratie, de sorte que le peu de solutions qu’ils pourraient mettre en œuvre se heurteront encore aux sempiternels affrontements dont les Français sont fatigués. Une chose est donc sûre avec eux, rien ne va vraiment changer en France malheureusement.

Dangereux : Pour toutes les raisons indiquées plus haut, NS et SR au plus profond de la crise politique laissent les Français se fabriquer eux-mêmes des rêves à la hauteur de leurs angoisses. Les désillusions et les nouvelles crises qui en découleront seront d’autant plus fortes. C’est sans aucun doute le plus grand danger de cette dérive supplémentaire de la politique médiatisée.

Par jean-marc - Publié dans : SARKO, SÉGO, MÊME TOPO
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 2 juin 2006 5 02 06 2006 12:07
Le champion de la désintégration sociale : La seule chose dont on peut être sûr avec Nicolas Sarkozy, c’est que les troubles sociaux et la délinquance vont non seulement continuer, mais s’aggraver. Il nous a bien montré son talent en 2005 avec son désormais célèbre « karcher ». Fan de Georges Bush, il lui emprunte la pire stratégie : créer le trouble et la peur pour se valoriser en contrôlant les débordements sociaux que lui-même a provoqué. Son maintien de l’ordre est basé sur la répression, exacerbant un peu plus les tensions suivant la désormais classique tendance planétaire. Pas beaucoup de rupture la-dedans.

Le Démagogue versatile : Il veut nous vendre la rupture, mais comme dirait Coluche, il n’a pas un échantillon sur lui. Il est sans aucun doute le plus conservateur de tous les candidats, donc totalement démagogue puisque son mot clé est la rupture. Il nous garantit les mêmes méthodes qui ont fait la décadence de la Vè République. En fait de rupture, il est surtout très versatile dans sa communication professionnelle pour passer d’une idée à son contraire, au gré de l’opinion, comme il nous l’a montré avec le CPE dont il était le premier promoteur. Sa seule rupture est en fait avec son ex-employeur Jacques Chirac, qu’il a trahi en faisant main basse sur un parti que Jacques Chirac avait mis toute une vie à construire.

Une tendance à la dictature : Son obsession pour le pouvoir ne laisse rien présager de bon quant à son éventuelle conquête. Sa volonté de renforcer les pouvoirs du Président de la République, excès déjà notoirement responsable des désordres et problèmes de la Vè République, ne devrait pas nous rassurer, et ce qu’il a pris des idées de Jean-Marie Le Pen devrait nous inquiéter. S’il arrive à satisfaire son appétit présidentiel, que va-t-il lui falloir quand il l’aura digéré ? Comment peut-on même imaginer confier lepouvoir d'un pays comme la france à quelqu'un qui affiche à l'entrée de son QG son portrait géant de 300m2, caractéristique commune de tous les dictateurs.

Une philosophie conditionnée par son rapport à l’argent : Son parcours ne laisse aucun doute sur le positionnement de l’argent au cœur de ses préoccupations. Fidèle aux traditions et à ses enseignements, l’accession au pouvoir étant avant tout une question d’argent et de copinage, il aura beaucoup d’amis à remercier. Il ne fait du social que par obligation sécuritaire, par peur de ne pas profiter assez tranquillement de sa promotion sociale.

Un doute certain dans sa capacité à défendre les intérêts internationaux de la France et à garantir la laïcité de notre république quand on connaît les liens semblent-ils étroits qu’il entretient avec une organisation américaine le lobby juif pro israélien américain l'American Jewish Comitee (AJC) que les propos publics suivants sembleraient confirmer : "aucune démocratie ne peut accepter la moindre entorse à la sécurité d'Israël". Liens qui confirmeraient son admiration pour la culture américaine. L’indépendance de la France ne doit-elle pas être garantie ?

Il s’entoure de repris de justice : Ce ne sera certainement pas une rupture dans ce registre. Témoin : le cas d’Henry Chabert que Nicolas Sarkozy a nommé conseiller politique de l'UMP et qu’il n’hésite pas à soutenir, même s’il a été condamné à deux ans d'inéligibilité pour recel d'abus de biens sociaux. Henry Chabert relate en parlant de Nicolas Sarkozy: "C'est le seul élu national qui, au lendemain de mon retrait, m'ait téléphoné puis invité pour m'apporter son soutien. Lorsque j'ai décidé de revenir sur la scène publique, en 2005, il a également été présent pour m'encourager." Signe de cette "amitié" : M. Sarkozy, devrait annoncer lui-même la candidature d'Henry Chabert aux législatives à Villeurbanne.

De même pour M. Gérard Longuet, nouveau venu dans la galaxie Sarkozy, et notoirement impliqué et condamné dans des affaires célèbres d’abus de biens sociaux. Gérard Longuet, ancien président du Parti républicain reste un épouvantail, pour avoir préconisé une alliance avec le Front national et passé une partie de sa jeunesse dans les rangs du mouvement d'extrême droite « Occident », à la fin des années 1960. Il a pourtant été récompensé de ses « loyaux services » en devenant membre de notre très honorifique sénat. Sarkozy apprécie avant tout l'organisateur rigoureux, le tacticien incisif. Gérard Longuet raconte : "Sarkozy m'a contacté pour travailler à ses côtés au début 2005. Je lui ai expliqué que ce n'était pas le bon moment, qu'il fallait que j'en aie terminé avec l'affaire des lycées d'Ile-de-France. Il m'a rappelé tout de suite après mon procès. J'ai été sensible à son geste."

Apparemment Nicolas Sarkozy considère comme normal d’avoir été impliqué ou condamné pour abus de biens sociaux. En tout cas, cela montre bien que la tradition de collusion et de corruption du premier parti français n’est pas morte, et cela soulève une question importante : pourquoi ces élus condamnés peuvent-ils revenir dans notre vie politique ?

Source : Philippe Ridet (avec Sophie Landrin, à Lyon)

Nicolas Sarkozy a inventé la rupture conservatrice

 
Par jean-marc - Publié dans : SARKO, SÉGO, MÊME TOPO
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 2 juin 2006 5 02 06 2006 12:06
Ségolène Royal n’est que la dernière spécialiste d’un système politique qui a prouvé depuis longtemps ses graves perturbations. La seule rupture qu’elle incarne, c’est de faire perdre aux femmes le privilège d’une certaine honnêteté professionnelle. Au contraire, elle pousse encore un peu plus loin le détournement démocratique. Pourquoi ?  Parce qu’à la pure démagogie Mitterrandienne, elle rajoute la flatterie en qualifiant les gens d’experts, mais en se réservant surtout le rôle de décider elle-même de toutes façons. Misant avant tout sa campagne électorale sur la séduction en privilégiant la popularité aux solutions concrètes, elle axe toute sa stratégie sur l’angoisse, le désir et l’espoir de toute une population. Plus la situation et les problèmes sont dramatiques, plus l’effet en est garanti. L’ennui majeur dans tout cela, c’est qu’elle n’a pas de solution aux problèmes dont elle prétend nous libérer. Ceci est la définition exacte de la démagogie. On peut citer à cet exemple l’excellente définition du Robert, démagogie : « politique par laquelle on flatte, on exploite les sentiments, les réactions des masses ». Comme à l’habitude, les déceptions seront à la hauteur des espérances, c’est-à-dire encore plus grandes et encore plus dramatiques.

Sa modernité consiste surtout à mettre la barre un peu plus haut sur la séduction et le masque médiatique politique. L’essentiel de sa motivation et de son énergie débordante se concentre sur l’occupation du terrain électoral et médiatique, ceci au détriment de l’analyse et de la recherche de solutions. À vouloir être partout, elle finit surtout par ne plus être là où elle devrait être : dans sa région pour s’occuper des problèmes pour lesquels elle est élue et rémunérée, et utiliser son trop plein d’énergie pour trouver des idées et des solutions à nos problèmes. Ce n’est certainement pas en perpétuant la grande valse des poignées de mains, des meetings et des inaugurations et en s’habillant de blanc qu’elle va révolutionner l’efficacité démocratique.

Personne n’a le droit de critiquer la Royale Ségolène, pourtant elle-même ne se gène pas pour donner des leçons de morale, c’est même son dada. Ceux qui la côtoient professionnellement témoignent depuis longtemps de son abus de pouvoir médiatique car elle est loin de faire ce qu’elle prêche dans sa démocratie participative, ne faisant en réalité que ce qu’elle veut dans les fonctions qui lui sont confiées. C’est pour toutes ces raisons qu’on ne peut pas plus lui faire confiance qu’aux autres pour résoudre les problèmes de la France, bien au contraire. Si la méthode est plus élégante, elle n’en est que plus dangereuse, car elle annihile nos défenses naturelles pour encore plus de déception politique.

Le cœur du problème Royal, c’est que contrairement aux autres politiciens, son langage et ses véritables idées sont très difficiles à décoder. Au questionnement politique sur son manque d’idées concrètes et de solutions, elle réponds en pesant les mots de tout leur poids : « il faut savoir au nom de quoi on bouge ». Bigre ! Quelle révolution. Si quelqu’un est capable de décoder un message aussi vague, je lui tire mon chapeau. Cette réplique est particulièrement représentative de sa stratégie de communication dans la culture de l’abstrait, alors qu’elle se veut la championne du concret. Il y a quand même quelques idées fortes qui se dessinent et auxquelles elle à l’air vraiment attachée. Les voici :

La remise en cause et le contrôle de l’économie de marché : cela, ce n’est pas nouveau, et elle peut donc bien promettre un programme socialiste : « Il peut y avoir dans la libre concurrence des facteurs de progrès si elle est corrigée énergiquement dans ses effets pervers et régulée pour être mis au service du progrès c’est la mission de la gauche ». De quel progrès elle parle, difficile de savoir. On peut raisonnablement penser toutefois qu’elle parle de progrès social.

Un penchant très net à l’autoritarisme et à la responsabilisation sociale des entreprises, et la continuation de la tradition de complexification  législative et fiscale qui en découle illustrés par ses propos : « mettre en place les nouvelles sécurités » en réponse au « déséquilibre ravageur entre le capital et le travail », ou encore : « les entreprises ont une responsabilité à l’égard des territoires », « le vrai sujet serait de pouvoir moduler le temps de travail selon les étapes de la vie », « adhésion obligatoire au syndicat de son choix », etc.

Sur ce dernier point, elle apparaît la plus innovatrice en voulant mettre en demeure les entreprises de résorber le chômage en augmentant leurs effectifs. Ses objectifs répressifs et moralistes apparaissent le plus dans ce dernier concept économique. Les menaces de rétorsion proférées envers les entreprises de sa région lors de la crise du CPE ont montré que Ségolène Royal est déterminée à nationaliser indirectement toutes les entreprises en les contraignant dans leur rôle social. Personnellement, je ne pense pas que ceci soit très en accord avec le principe de liberté de notre République et une bonne méthode à adopter pour réconcilier patrons et employés. Cela est confirmé par sa description de son projet par elle-même : « faire de l’impôt sur les sociétés un nouvel instrument d’application des priorités de l’action publique ».

Propos recueillis dans « les Echos » le 19 mai 2006.

Je ne pense pas également que Ségolène Royal soit prête à donner de nouvelles structures à notre République pour en finir avec le désastre de nos institutions, pas plus que de donner une nouvelle image à la France, elle qui cherche plutôt à se fondre dans l’Europe. Elle nous promet donc avec ses collègues socialistes une aggravation de « l’obésité » administrative et fiscale, sans grande innovation comme elle voudrait le laisser croire. Aucune précision n’est apportée quant à sa manière de gérer sa « démocratie participative » seul concept réellement innovant de sa part, mais dont on a du mal à mesurer l’étendue de la participation, tant elle s’applique à rester vague à ce sujet.


Ségolène Royal apparaît aujourd’hui comme la pire des options pour notre pays, car elle suscite un mouvement d’espoir énorme et totalement virtuel tout en s’encloisonnant dans les plus grandes contradictions et incohérences traditionnelles de la pensée socialiste. Elle trouve scandaleux le « chantage à l’emploi fait par les entreprises », mais elle veut imposer le donant-donnant avec elles. Elle veut privilégier la négociation, mais quand elle n’est pas à son avantage, elle s’insurge et veut passer en force. Elle dit les citoyens experts, mais elle veut contrôler la gestion des entreprises privées.

Derrière une fausse ouverture démocratique, elle cache un autoritarisme politique certain. Elle profite de la corruption intellectuelle de toute la classe politique, pour se positionner en vestale technocratique, profitant de la séduction naturelle de sa condition féminine pour illuminer artificiellement le spectacle lamentable de la politique française. En élevant le statut de caméléon politique au rang de l’art, elle anesthésie et endort l’électorat désireux de changement et le détourne des projets concrets et innovants qui peuvent lui être proposés pour 2007. Elle risque de nous plonger dans le vide politique au-dessus duquel nous sommes suspendus et qu’elle contribue à agrandir.

Bref, entre ce qu'elle veut montrer et ce qu'elle est réellement, il y a une différence tres nette et un réel danger pour notre démocratie. D'autres exemples navrants et concrets nous sont donnés raconté par  Jérome vial rédacteur d'agoravox.

Ségolène Royal a inventé la démagogie participative.


 
Par jean-marc - Publié dans : SARKO, SÉGO, MÊME TOPO
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus