Aujourd’hui, seuls les fruits ne sont guère toxiques. Pesticides et métaux lourds sont présents partout dans notre alimentation à des doses bien supérieures aux niveaux de référence, fixés eux-mêmes dans un aveu d’impuissance. Les stations d’épuration d’eau elles-mêmes constituent la plus grande arnaque écologique car les résidus filtrés sont revendus comme engrais, et les nitrates et autres toxiques se retrouvent en plus forte concentration encore dans les cultures.
Concernant le mercure, on ne peut plus manger pratiquement aucun poisson sur la planète qui ne contienne pas au moins 5 fois les quantités admissibles. Une mission d’études canadienne a été jusque dans l’océan Arctique pour mesurer les concentrations en mercure dans les poissons dont se nourrissent les Inuits, et ils ont réussi, contre toute attente, à établir un record en la matière.
Les 500 tonnes de produits toxiques lâchés dans le réseau fluvial par l’explosion d’une usine chinoise, après la Russie, sont venus s’ajouter à tous les toxiques déjà existants et indestructibles quelque part dans un océan où sont élevés les poissons que vous mangerez sans doute demain.
Comme le corps humain, la planète accumule ses toxiques et ses déchets qui génèrent régulièrement des maladies au gré de leurs concentrations plus ou moins nocives. L’empoisonnement progresse, lentement mais sûrement au fil du temps. Sa responsabilité dans les maladies modernes n’est plus contestable.
Que dire encore de la méga gaffe du H2N2, dangereux virus de l’influenza envoyé à Montréal et aux laboratoires du monde entier par erreur. Quoi de mieux pour tuer le monde biologiquement en voulant au départ le protéger. Les scientifiques vous diront en toute ingénuité que c’est le prix à payer pour notre évolution et notre mieux-être. Mais ne serions-nous pas mieux, s’ils nous laissaient un peu tranquille. Vive la mondialisation !..
Des chercheurs de Montréal ont démontré récemment que pratiquement tous les plastiques présents actuellement sur notre terre dégagent des vapeurs toxiques augmentant dramatiquement avec le temps. Plastiques?… N’est-ce pas cette chose bizarre qui reste encore sur terre après des millions d’années et qui est fabriquée à partir du pétrole. Pétrole, vous avez dit pétrole….
D’après la science moderne, “la solution à la pollution est la dilution”. Que dire alors de l’homéopathie accréditée par l’effet de trace des éléments dans l’eau découvert récemment : cet effet qui donnerait à l’eau les mêmes propriétés qu’une substance, dès lors que cette substance y a séjourné, même si elle n’en contient apparemment plus.
L’eau des rivières est comme le sang qui coule dans nos veines. Toute la cocaïne consommée est rejetée par les urines. On utilise cette particularité pour surveiller sa consommation en mesurant sa concentration dans nos rivières. Elle est tellement résistante aux filtrations et épurations diverses qu’elle se retrouve dans notre eau courante. Nous risquons donc tous d’en devenir dépendants sans même en avoir consommé. Tous ceux qui se soignent à l’homéopathie devraient être informés qu’ils se soignent aussi malgré eux à la cocaïne.
Pourquoi continue-t-on de vénérer le dieu “pétrole” et de subventionner les agriculteurs en crise, alors que les moteurs diesels fonctionnent proprement avec l’huile de colza. Ne pourrions-nous pas aller chercher nos taxes ailleurs que dans l’essence pour ne pas nous asphyxier inexorablement, ou bien ne pourrait-on pas oser se décider à stopper le réchauffement climatique de la planète, qui est le plus dramatique et le plus dangereux des effets du néolibéralisme protégé par les lobbies industriels et les bénéficiaires de la manne pétrolière. D’après les statistiques de Transparancy International, le pétrole constitue de très loin la majeure partie des revenus illicites des dirigeants, à l’image de la méga corruption des pays producteurs.
C’est la nature, non les hommes, qui aura le dernier mot
Les hommes ne veulent plus être victimes de décisions prises par des institutions de plus en plus inaccessibles et loin de leurs préoccupations et de leur environnement immédiat (ONU, OMC, EUROPE, FMI, etc..). La mode des « ONG » (organisations non gouvernementales) accompagne la mode de la mondialisation. La folie du pouvoir gagne toutes les couches de la population et tout le monde y va de son organisation. G7, G8, G11, etc. : les clans se forment, comme les sectes, pour cultiver leur sphère d’influence, mais toujours dans le but d’exercer un pouvoir, au détriment du cadre démocratique. Sans doute faut-il voir là la conséquence de l’incapacité de nos démocraties à satisfaire les attentes des citoyens. Les hommes et les femmes ne veulent plus être déconnectés des décisions qui régissent leur vie. Les manifestations grandissantes contre la mondialisation et l’OMC sont là pour le prouver. Ils veulent que leurs voix soient mieux écoutées et qu’on règle leurs problèmes locaux et ce qui les concerne en priorité. Or, bien au contraire, on leur vole de plus en plus le contrôle de leur destin. Leur seul droit est d’élire un président et des députés qui se moquent de leur confiance leur laissant comme seul recours le droit de descendre dans la rue. Les sommes colossales que les contribuables paient sont sans rapport avec le peu de solutions concrètes proposées à leurs problèmes. Personne n’est épargné car c’est un modèle mondial qui est en cause et tout le monde le suit aveuglément.
La multiplication d’organismes dirigeants vers le haut est anti-démocratique car elle éloigne de plus en plus les décideurs des individus qu’ils sont censés défendre. Penser pouvoir résoudre uniformément des problèmes si complexes, où intervient une telle diversité de paramètres comme le climat, les cultures, l’évolution, les ressources financières ou naturelles, les religions, et bien d’autres, relève de la pure stupidité. Tous les analystes le disent, pour résoudre un problème complexe, il faut le diviser en systèmes plus simples, et non pas le contraire.
La mondialisation n’est qu’une gigantesque farce organisée par des dirigeants mal conseillés ou corrompus, soutenus par la désinformation idéologique. Pourquoi :
- parce que toutes les organisations internationales ne pourront jamais avoir le pouvoir de contrôle et de sanction nécessaires pour faire respecter leurs décisions ;
- parce que les peuples n’accepteront jamais à juste titre de perdre leur souveraineté ;
- parce que sans souveraineté, il n’est pas possible de diriger quoi que ce soit.
Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie, qui a démissionné de son poste de conseiller économique du Président américain Bill Clinton a écrit dans son livre « La grande désillusion » : « Aujourd’hui, la mondialisation, ça ne marche pas. Ça ne marche pas pour les pauvres du monde. Ça ne marche pas pour l’environnement. Ça ne marche pas pour la stabilité de l’économie mondiale » Il a démontré que les règles du jeu économique sont fixées uniquement en fonction de certains intérêts privés.
Mais le plus dramatique dans cette mondialisation, c’est qu’elle favorise outrancièrement la défiscalisation légale vers les pays les moins taxés ou les paradis fiscaux (estimé à 50 milliards d’euros en France en 2004) favorisant ainsi la concurrence fiscale entre les états obligés de baisser les taux d’imposition de leurs entreprises. C’est un véritable cercle infernal qui fait augmenter de plus en plus la contribution fiscale des plus petits contribuables, donc un processus qui va à l’encontre du principe de contribution équitable suivant les moyens comme l’indique l’article 13 de la déclaration des droits de l’homme et des citoyens du 26 août 1789, qui régit encore notre constitution.
Les financiers sont également trompés par la mondialisation, eux qui en sont les premiers promoteurs. En effet, la mondialisation tend à concentrer les pouvoirs et à développer les possibilités de bulles spéculatives engendrées par la puissance décuplée et non maîtrisée. La mondialisation fait perdre à l’économie mondiale sa garantie de stabilité par la libéralisation et l’accroissement démesurés des flux financiers conditionnés en premier lieu par les intérêts individuels des états. Loin de garantir une quelconque stabilité, la mondialisation ne fait qu’accroître dangereusement les masses financières et économiques. L’apprenti sorcier croit toujours qu’il peut maîtriser des forces colossales, il ne fait en fait qu’exacerber les tensions.
Pourtant, suivant la boulimie financière déshumanisée des multinationales, on voit progresser cette mondialisation impitoyable, contre la volonté des peuples d’une plus grande harmonie et d’une plus grande équité sociale, de connivence avec les grands décideurs et dirigeants du monde moderne.
Qui a donc tant intérêt à priver les pays de leur souveraineté économique?
Le monde est plongé dans un consensus néolibéraliste destructeur où les cris d’alerte sans cesse plus forts et plus nombreux sont noyés dans l’inertie de la masse.
Les Etats-Unis, première puissance mondiale militaire et économique incontestée, influencent le monde depuis la dernière guerre mondiale par la puissance de leur armement et de leur pouvoir d’achat. Économie traditionnellement liée à l’industrie militaire et au pétrole. Pays le plus armé de la planète, qui a su adroitement gérer ses intérêts dans le monde, sous couvert d’une désinformation axée sur la récupération idéologique de la liberté.
Essayons de faire un bilan objectif du modèle américain après 50 ans de suprématie incontestée :
- un monde pollué jusque dans ses moindres cellules. Aujourd’hui, seuls les fruits ne sont guère toxiques. Pesticides et métaux lourds sont présents partout dans notre alimentation à des doses bien supérieures aux niveaux de référence. Même les stations d’épuration ne sont pas capables d’en venir à bout, et tous les plastiques dégagent des vapeurs toxiques ;
- une planète déstabilisée par le réchauffement dû aux gaz à effet de serre dont les Etats-Unis n’ont que faire, et qui engendre des phénomènes climatiques de plus en plus inquiétants et dévastateurs ;
- un monde à feu et à sang où plus personne n’est à l’abri d’un attentat suicide ou peut-être pire, de passer à la postérité d’une prise d’otage meurtrière ;
- une dépendance quasi absolue au pétrole, source de toutes les pollutions ;
- un monde développant les inégalités sociales, où les dirigeants des multinationales se partagent le pouvoir avec les chefs d’états ;
- un monde où la corruption règne en maître grâce au pouvoir de l’argent et des lobbies ;
- un monde de dupes où l’abus de confiance démocratique est quasi permanent ;
- un monde où les dirigeants sont si adulés et dénués de scrupules qu’ils sont capables de truquer effrontément les comptes des plus gros monstres économiques comme Exxon ;
- un monde ou les multinationales peuvent organiser des OPAs sur des pays entiers comme l’Argentine avec le concours de véritables escrocs de la démocratie comme son ex-président Carlos Menem, établissant un nouveau record dans l’escalade de la trahison démocratique ;
- un monde matérialisé à l’extrême, générant frustrations et injustices, sources de toutes les criminalités ;
- pour finir, un monde de plus en plus impitoyable, exacerbé par un pouvoir d’achat sans cesse diminué.
Sous prétexte de garantir la paix, les Etats-Unis n’ont fait qu’affirmer leur impérialisme partout où leurs intérêts étaient menacés. Autrefois garants de la paix mondiale, ils ont enflammé le monde dans un conflit délocalisé et déshumanisé, à la barbe même de l’ONU et de la communauté internationale. La désinformation et la tromperie américaines ont été poussées au paroxysme et heureusement enfin dénoncées avec la guerre en Irak, dont la France n’a heureusement pas été complice. Même le chef d’état-major des armées américaines a été désinformé lui-même et adroitement utilisé sur le dossier tristement célèbre des armes de destruction massive.
Les Etats-Unis sont devenus la principale menace mondiale pour la paix par la guerre terroriste qu’ils ont eux-mêmes créée par leur ingérence, leur irresponsable cupidité et leurs abus de pouvoir.
Petit rappel de l’histoire conjointe de G.W. Bush et de son « copain » Ben Laden expliqués par Michael Moore dans son film (Palme d’or au festival de Cannes en 2004), et ayant abouti aux 4.000 morts de l’attentat du 11 septembre :
- l’Arabie Saoudite signe un pacte avec les Etats-Unis : Pétrole contre sécurité ;
- Georges Bush père crée le consortium Carlyle avec des grandes familles saoudiennes dont la famille Ben Laden pour s’enrichir grâce aux échanges de pétrole et d’armes entre les deux pays ;
- Ben Laden est formé, armé et envoyé en Afghanistan pour servir les intérêts des Etats-Unis toujours pour le contrôle du pétrole et de son approvisionnement ;
- Ben Laden est renié par sa propre famille et les saoudiens en général en même temps que les Etats-Unis ;
- Ben Laden voue une haine féroce aux Etats-Unis pour l’avoir trahi ainsi qu’aux Saoudiens qui ont trahi la religion islamique pour permettre à ses dirigeants de profiter des richesses du pétrole ;
- Ben Laden réalise un premier attentat sur le World Trade Center ;
- la famille Ben Laden prospère toujours aux Etats-Unis grâce à Carlyle
- le 11 septembre tristement célèbre survient le deuxième attentat de Ben Laden à 9h du matin (4000 morts) ;
- le même 11 septembre, tous les avions sont cloués au sol aux Etats-Unis, sauf un avion spécialement affrété par les Bush pour rapatrier en urgence la famille Ben Laden au complet vers son pays d’origine. Certains disent même que l’avion était déjà en vol au moment des attentats.
On ne peut que souhaiter pour la paix que chaque communauté puisse s’exprimer dans un territoire qui lui est propre. Par contre, il serait bon de rappeler que l’explosion des conflits religieux modernes ont tous été déclenchés par la volonté de l’état d’Israël de reconquérir un territoire qui a été déjà pendant une des époques les plus sanglantes de notre histoire l’enjeu de toutes les guerres saintes. En soutenant Israël, les Etats-Unis sont donc solidairement les premiers responsables de l’embrasement du Moyen-Orient par l’ingérence et la collusion entre religion et politique qu’ils ont créé et protégé. Leur responsabilité dans la gestion du Moyen-Orient et le développement du terrorisme international est entière. Il s’agit bien d’une véritable guerre qu’eux seuls ont déclenché, sans légitimité et dans laquelle ils sont en train d’entraîner le monde entier toujours sous de faux prétextes.
Non contents d’avoir déclenché la quatrième guerre mondiale, les États-Unis récidivent, cette fois avec un président dangereusement radical, inconscient et inconsistant en organisant un raid commercial et économique sur l’Irak, avec comme objectif principal le contrôle du pétrole Irakien. Ceci à la force du poignet, contre l’opinion internationale et les Nations Unies, utilisant une fois encore l’idéologie de la liberté pour couvrir ses seuls intérêts. Les Etats-Unis ne sont-ils pas en train de recommencer avec les Iraniens la même stratégie en essayant de les faire passer pour une menace internationale afin de pouvoir mettre la main sur leurs réserves de pétrole et ajouter quelques millions de dollars à leur compte en banque. On ne peut que comprendre ces Iraniens, quand on voit ce qui s’est passé chez leur voisin le plus proche. En tout cas, l’agresseur n’est peut-être pas celui qu’on pense, serons-nous plus vigilant cette fois-ci ?
Le côté positif de la guerre en Irak, s’il en est un, aura été de montrer au monde la face cachée de l’Amérique et pouvoir enfin ouvrir la voie à une remise en cause de son influence et de son impérialisme.
Le monde entier doit faire tous les efforts possibles pour s’affranchir de l’influence américaine sous peine de devoir subir eux-mêmes de plein fouet cette nouvelle guerre mondiale du terrorisme religieux, sournoise et interminable. Cette nouvelle guerre ne sera peut-être pas biologique, mais elle sera à coup sûr plus meurtrière que tous les virus dont le monde a de plus en plus de mal à se débarrasser. Elle évoluera comme elle aura démarré, comme un microbe contagieux, impossible à éradiquer du fait de la multiplication des foyers infectieux. Elle se propagera d’autant plus facilement que les valeurs qui régissent le monde moderne ne proposent pas d’autre alternative, pour combattre ce fléau, que la force et la guerre, encourageant l’escalade de la violence.
La France a un rôle primordial à jouer pour la paix mondiale grâce à sa prise de position contre la guerre en Irak.
la france doit être le nouveau défenseur de la paix mondiale