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LES CHIFFRES QUI PARLENT

Mardi 15 août 2006

400 milliards d’euros : c’est 50% de marge de manoeuvre supplémentaire dont la France pourrait bénéficier si nous utilisions la technologie disponble. De quoi financer en double notre sécurité sociale et nos retraites.

130 milliards d’euros : c’est l’allègement de notre dette qu’un retour au franc pourrait occasionner (14%), suivant Standard & Poor’s qui pense très honorablement que le franc serait le seul à s’apprécier en Europe en cas de retour à une monnaie nationale.

100 milliards d’euros : c’est la somme qu’il serait possible d’économiser chaque année simplement en suivant les recommandations de la Cour des comptes, en simplifiant et en modernisant notre système au lieu de le complexifier en permanence.

150 millions d’euros : c’est ce qui va être gaspillé par tous les partis politiques en 2007 pour un nouveau mensonge politique, plus dramatique encore que tous les autres.

200, peut-être plus : c’est le nombre de taxes en vigueur en France, alors que 4 seulement sont nécessaires et suffisantes pour gérer tout le financement de notre service public et social.

90% de criminalité : c’est ce dont nous pourrions nous débarrasser en plaçant la France à l’avant-garde de la modernité monétaire.

70% de NON : c’est le résultat probable du référendum indispensable sur l’Europe, si on informait objectivement les Français des tenants et aboutissants de leur abandon de souveraineté.

5% de croissance : c’est ce dont la France pourrait bénéficier pendant les dix ans à venir simplement en adoptant une nouvelle fiscalité.

Zéro : c’est le nombre de grèves à venir si nous établissons dans notre République une vraie démocratie.

Par jean-marc
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Vendredi 6 avril 2007

Ou l'impopularité annoncée du futur Président de la République.

*   *   *

Pourquoi la situation de la France va encore s’aggraver pendant le prochain quinquennat.
 

Il y a cinq raisons pour lesquelles la situation de la France va encore s’aggraver pendant les cinq prochaines années. La première de ces raisons est : L’impopularité latente du futur Président de la République

 

Les chiffres sont édifiants. En analysant de manière macropolitique le baromètre électoral, c’est à dire en calculant les « certitudes de vote par rapport à l’ensemble de la population », seulement 8,06% des Français font confiance à Nicolas Sarkozy, 6,54% à Ségolène Royal et 4,19% à François Bayrou, les trois candidats parmi lesquels se trouve notre futur président. Pourtant, de l’avis de tous les spécialistes, la nouveauté des candidats et la leçon de 2002 leur donnent en 2007 une popularité record. En fait, derrière les tonitruants 26% donnés par les sondages pour le favori, se cachent 20% d’indécis, 14% d’abstentions, 9,5% de non-inscrits, et 22% de non-électeurs. La popularité réelle des candidats est donc réduite à un pourcentage ridicule de la population. Voici donc l’édifiant graphique qui illustre magistralement l’impopularité latente de notre futur Président de la république.